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Florestano
Florestano

About A Propos

Exploring off-kilter electronic rhythms and disorienting sonics, Florestano carves out unique, constantly shifting soundworlds on his debut album ‘Noh’. Emphasizing an organic foundation for his ornate compositions, many of the songs on ‘Noh’ began on his old black piano and drums before weaving in the synthesized sounds of hardware and software. He strategically sculpts and re-arranges the building blocks to create something aesthetically alien – while retaining a core human element that seeps through each phrase. Masterfully using tension as an instrument, there’s a stark, cinematic quality running through Florestano’s ‘Noh’ that gives equal nods to instrumentation both natural and synthesized.

The Italian producer Florestano (aka Leonardo Salvaro) is intent on pushing new ideas into minimalist frameworks with drum patterns tangling and untangling within the intricate arrangements. The resulting songs exude an uncanny directness and sense of urgency, despite all its heady complexities on the surface. Never fully placing itself into any genre, Salvaro’s sound sculptures flirt with highly-swung techno sensibilities, the dissonance and sound design of experimental/glitch, and the exciting unpredictability of avant-jazz.

Not all of ‘Noh’ originates from such deliberate means. Some moments came about by happy accident, such as “7 of Diamonds” which was born out of the sound of pushing excess sugar to bottom of his teacup, inspired by what he was hearing – Salvaro experimented with different grains and liquids until he found the perfect sample of crushing cooking salt in a glass of water and recorded that as the base for the song. It’s this kind of playfulness that helps makes ‘Noh’ such an addictive, distinct listen as one of this year’s most daring debuts.

En explorant les rythmes électroniques détraqués et soniques désorientants, Florestano sculpte des univers sonores uniques qui changent constamment sur son premier album ‘Noh’. Soulignant une fondation organique pour ses compositions ornées, plusieurs chansons sur ‘Noh’ ont commencé sur son vieux piano noir et sa batterie avant de tisser le sons synthétisés matériels et logiciels. Il sculpte stratégiquement et ré-arrange les éléments constitutifs pour créer quelque chose d’alien esthétiquement – tout en gardant l’élément humain au coeur, qui s’infiltre dans chaque étape.

Le producteur italien Florestano (aka Leonardo Salvaro) pousse des nouvelles idées dans des cadres minimalistes avec des motifs de batteries qui s’emmêlent et se démêlent dans les arrangement complexes. Les chansons qui en résultent dégagent une franchise étonnante et un sentiment d’urgence, malgré ses complexités grisantes sur la surface. Sans se consacrer à un genre, les sculptures sonores de Salvaro flirtent avec des sensibilités technos, la dissonance et la conception sonore de l’experimentale/glitch, et l’imprévisibilité excitante de l’avant-jazz.

Certaines pièces de ‘Noh’ ne proviennent pas de ces moyens délibérés. Certains moments sont venus par heureux hasard, tel que ‘7 of Diamonds’, qui est né du bruit du poussement de l’excès de sucre au fond de sa tasse de thé, inspiré par ce qu’il entendait – Salvaro a experimenté avec de différents grains et liquides jusqu’à ce qu’il trouve l’échantillon parfait du broyage de sel de cuisine dans un verre d’eau et a enregistré ceci en tant que la base pour la chanson. Il s’agit de ce genre d’enjouement qui rend ‘Noh’ une écoute addictive et distincte en tant qu’un des albums les plus audacieuses de l’année.

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